Document Type

Journal Article

Date of this Version

2015

Publication Source

Canadian Journal of African Studies / Revue canadienne des études africaines

Volume

49

Issue

1

Start Page

1

Last Page

18

DOI

10.1080/00083968.2015.1046256

Abstract

Abstract

This essay appraises “Sudan Studies” following the 2011 secession of South Sudan. It asks two questions. First, what has Sudan Studies been as a colonial and postcolonial field of academic inquiry and how should or must it change? Second, should we continue to write about a single arena of Sudan Studies now that Sudan has split apart? The authors advance a “manifesto” for Sudan Studies by urging scholars to map out more intellectual terrain by attending to non-elite actors and women; grass-roots and local history; the environment and the arts; oral sources; and interdisciplinary studies of culture, politics, and society. They propose that scholars can transcend the changing boundaries of the nation-state, and recognize connections forged through past and present migrations and contacts, by studying the Sudan as a zone rather than a fixed country. Finally, in their introduction to this bilingual special issue, they highlight the increasing relevance of French scholarship to the endeavor of rethinking Sudan Studies.

Résumé

Cet essai évalue la situation des « études soudanaises » après la sécession du Soudan du Sud. Il pose deux questions. La première : En quoi ont consisté les études soudanaises en tant que domaine colonial et postcolonial de recherche universitaire et dans quelle mesure doivent-elles changer, si tant est qu'elles doivent changer ? La seconde : Devrions-nous continuer à baser nos écrits sur un domaine unique d'études soudanaises maintenant que le Soudan est divisé ? Les auteurs proposent un « manifeste » pour les études soudanaises en exhortant les experts à cartographier un terrain intellectuel élargi en s'intéressant aux acteurs ne faisant pas partie des élites et des femmes ; à l'histoire de la base populaire et locale ; à l'environnement et à l'art ; aux sources orales ; et aux études interdisciplinaires portant sur la culture, la politique et la société. Ils avancent que les chercheurs peuvent aller au-delà des frontières en mutation de l'État-nation et reconnaitre les connexions établies grâce aux migrations et aux contacts passés et présents en étudiant le Soudan comme zone plutôt que comme un pays fixe. Enfin, dans leur introduction à ce numéro bilingue spécial, ils mettent en relief la pertinence croissance des travaux universitaires français dans le cadre de l'initiative visant à repenser les études soudanaises.

Copyright/Permission Statement

This is an Author's Accepted Manuscript of an article published in the Canadian Journal of African Studies / Revue canadienne des études africaines 2015 © Taylor & Francis / Canadian Association of African Studies (CAAS), available online at: http://www.tandfonline.com/10.1080/00083968.2015.1046256

Keywords

Sudan, South Sudan, Sudan studies, historiography, secession

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COinS
 

Date Posted: 03 November 2015

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